Découvrez mon opinion sur le post-traitement dans la vidéo ci-dessous, façonnée par mon expérience et ma vision de la liberté en photographie.
Exploitez tout le potentiel de vos fichiers photographiques grâce à une gamme variée de solutions avec les logiciels disponibles.
(non exhaustif mais toutefois bien rempli !)
Article du 30 juin 2021, dernière mise à jour le 24 juin 2025, temps de lecture 10 à 15 minutes, sans compter les liens.
Des solutions en logiciels de post-production photographie
Article du 30 juin 2021, dernières mises à jour : 24 juin 2025, 20 janvier 2026.
Le développement de ses fichiers photographiques
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Introduction
– La prise de vue est une phase importante, primordiale, sinon pas de fichiers (sic !).
Pour ces fichiers issus de différents capteurs, beaucoup de photographes débutants et d’autres plus avancés dans leur pratique, ne maitrisent pas ou ne voient pas l’intérêt de traiter leurs fichiers.
En effet pourquoi développer ou post-produire, “retoucher”, que veulent dire ces mots ?
Tout le monde a entendu parler des logiciels de “retouche”, et beaucoup utilisent des “petits” logiciels parfois gratuits : (Feu Picasa), Photo Filtre, Gimp etc…
Certains, y compris des professionnels, commettent l’aberration (j’assume) d’oser dire et parfois même écrire : ” retoucher mes photographies ? Moi jamais ! “
Les outils de postproduction (ou post production, ou post-production) photographie sont nombreux, ils s’utilisent avec ou sans modération, seul le résultat compte aux yeux du photographe amateur ou professionnel, et si j’ai envie d’avoir une forêt bleue, c’est bien mon droit ! (Pour les passionnés des Schtroumpfs, entre autres !).
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Post-production, le développement de ses fichiers
– la post-production, le développement de ses fichiers numériques est indispensable pour :
- compenser la faiblesse, les défauts de l’appareil photographique par rapport à la qualité extraordinaire de perception et de restitution de l’œil et du cerveau humain : les tonalités, le contraste, corriger-modifier les tons foncés, les tons clairs, la colorimétrie… “jouer” sur la température de couleur (fichier raw) et choisir grâce au fichier couleur une conversion en noir et blanc sublime… toujours en premier lieu pour les attentes et le plaisir de son créateur !
- recadrer, redimensionner ses photographies selon le support de diffusion : impression, internet etc.
- afin d’obtenir un résultat plus conforme aux standards et surtout répondre aux attentes du photographe, après tout si le photographe veut son paysage avec une dominante orange (dominante chaude) alors que le fichier est bleu (dominante froide) c’est bien son droit le plus strict !
Plusieurs comparatifs de photographies avant/après en bas de l’article, ma vidéo du 7 avril 2023 en haut.
- Le mot “Retouche” présente selon moi une connotation “négative”, ce mot, dans l’inconscient collectif depuis l’apparition de la photographie numérique dans les années 2000, va très loin dans la manipulation du fichier de l’image originelle (même si lors de mon CAP de Photographe il y a quelques dizaines d’années, j’avais choisi l’option Retouche, à l’époque avec différents crayons sur un tirage papier).
- La retouche douce et harmonieuse consiste à atténuer/enlever des défauts de peau sur un portrait, enlever une tache dans le ciel (par exemple un oiseau flou ou une tache sur le capteur, un bout de fil par ci, par là), le contraste souvent trop faible sur le fichier natif, la colorimétrie, tons foncés, tons clairs, l’exposition… une retouche discrète mais efficace et donc parfaitement acceptée dans les concours photographie notamment (sinon prendre la catégorie Retouche, voir ci-après !).
- Il y a aussi la retouche “dure”, celle où il y a 3 personnages et on en enlève un, celle où on pousse les curseurs du logiciel jusqu’à rendre irréelles les couleurs, celle où à la place des yeux verts ils deviennent bleus etc…
Chacun est libre, le photographe, comme un peintre, un sculpteur, n’importe quel artiste, œuvre d’abord pour ses gouts et son plaisir personnel, ensuite c’est le public qui juge, apprécie et valorise ou non le créateur.
Ma liste de logiciels outils de post-production retouche photographie
(sous Windows ou parfois sous Mac aussi et pour les logiciels payants tous en général avec une période d’évaluation gratuite, testez avant d’acheter !)
1. Visualiser et trier ses photographies, avec une visionneuse qui affiche les Raw
– DPP pour Digital Photo Professionnel chez Canon (gratuit),
– En 2023 Nikon lance son évolution de View NX avec NX Studio (gratuit),
– un pour tous (et tous pour un…) : XnView de Pierre-Emmanuel Gougelet (France, hourra), gratuit pour particuliers, je l’utilise pour un tri rapido presto avant de faire “entrer” mes fichiers dans Lightroom, de 60 fichiers, j’en garde parfois 40 ou 3…
– et des logiciels visionneuses aussi chez Sony, Pentax, Panasonic, Olympus etc… en CD dans le carton d’achat ou sur le site du fabriquant. Liste non exhaustive.
2. Développement, post-production et “retouche” si besoin…
Commençons par quelques logiciels simples, en open source, donc (souvent) sans frais, parfois peu connus :
– Un, très ancien, Photofiltre, improbable, windows uniquement, interface à choisir en arrivant sur la page, en Anglais ou en Français, open source mais pas gratuit complétement, à voir ici, c’est un shareware avec 30 jours d’évaluation : https://www.photofiltre-studio.com/download.htm, une localisation France avec Antonio Da Cruz, mentionné en “webmaster” sur le site et basé à 78500 Sartrouville et un hébergeur sérieux avec Infomaniak en Suisse, l’un de mes fournisseurs, pour ma lettre d’information notamment.
– En voici un autre, portable, windows uniquement, 22mo seulement, sans assistance numérique artificiellle…, Photodemon,
“PhotoDemon est un éditeur de photos gratuit, portable et open-source pour Microsoft Windows.”
– Photopea, en anglais, mais interface en Français, open source c’est à dire sans frais, en ligne, pour fichiers jpg bien sûr mais aussi psd, Raw etc. Conçu et développé depuis 2012 par un Ukrainien, mais vivant en République Thèque, Yvan Kutskir.
– GIMP : autre logiciel Open Source, une expérience certaine due à l’âge, “un vieux de la vieille”, mais la prise en mains peut être laborieuse avec peu d’intuitivité, mais mais mais, il y a de la ressource en supports didacticiels ! Par exemple : un tutoriel entre autres, récent du 18 mai 2025 (2h et 39 minutes quand même !) mais qui ne m’a pas convaincu, notamment le début, laborieux avec un outil pinceau couleur pour enlever un bateau, méthode “bizarre” pour commencer alors que les opérations basiques telles que exposition, contraste, tons clairs, tons foncés, redimensionnement, devraient être présentées en premier, à voir cependant : https://www.youtube.com/
– Affinity : bluffant, repris en novembre 2025 par Canva, avec, entre autres, le mode colorimétrique CMJN pour celles et ceux qui voudraient transmettre des fichiers à un imprimeur pour des cartes de visite ou des cartes postales envoyées chez un imprimeur, la très longue liste des fonctionnalités est ICI (descendre dans la page).
Un “wagon” de tutoriels pour Affinity sur YouTube, un tutoriel pour sa prise en mains et en “écran” : Les tutoriels de Charles. Une vidéo de présentation, récente : https://www.youtube.com/
Voici une solution pertinente, certes pour le débutant il lui faudra trouver quelques tutoriels, bien qu’il y ait une aide intégrée.
– Darktable : in English pour la présentation mais une version du site en langue Française… un logiciel OpenSource, informations, ressources et le manuel.
Pour télécharger la version Windows : https://www.darktable.org/news/ Utilisable aussi sous Mac, Linux, etc… les notes de version : https://darktable.fr/posts/2025/12/notes-version-5.4.0/
Avantages : c’est un open source donc “libre”, le logiciel semble ête en français, une communauté francophone très dynamique, un ensemble d’outils “énormes” et une ribambelle de tutoriels. Petit inconvénient : aucun ! Sauf le temps de le prendre en mains…
Très intéressant à essayer d’autant que c’est sans risque et c’est une bonne façon pour (re) découvrir le format Raw…
à lire avant tout : https://darktable.fr/quest-ce-que-darktable/
– Rawtherapee, comme son nom l’indique destiné au traitement des fichiers Raw, pour Windows mais aussi pour Mac, le site est en anglais, le logiciel est traduit en Français. Et un peu l’équivalent avec Rawstudio.
– et aussi : Polarr Photo Editor 3 (je n’ai pas tout compris en arrivant sur le site…), et Pixlr, un peu beaucoup payant quand même !
Ensuite les logiciels photographie payants :
– Photo Director 365 (à noter qu’il s’agit d’un abonnement à reconduire) qui peut se combiner avec un logiciel vidéo comme PowerDirector365 donc l’offre combi : Photographie et Vidéo, un bon plan pour le développement, la post production de vos photographies, plus accessible aux débutants.
et si vous voulez une suite, c’est à dire les logiciels vidéo, photo etc., y compris des logiciels que vous n’utiliserez pas ou peu souvent, c’est ici, pour 8,33€/mois : Média Suite
et une pléthore de logiciels et applications gratuites, si si, en bas de cette page ! Appli Zone
Cela étant chez cyberlink c’est un peu la foire… difficile de s’y retrouver, à étudier en versions d’essai !
– Adobe, (lien d’accès générique au rayon photographie, voir plus avant les liens directs) celui qui était incontournable avant l’arrivée de Affinity cité au dessus, on trouve toujours la version grand public, avec essai gratuit de 7 jours, de Photoshop Elements 2026 à 99,82€ en licence pour 3 années (à la date de mise à jour de cet article, et je vois aussi en bas du pavé “Passer à la formule supérieure 81,67 € ttc !?), avec l’ “IA” intégrée, et l’offre avec Première Elements Vidéo à 150,23€ttc (tarifs 2026 hors promotion et hors tarifs étudiants, enseignants…).
Note : Adobe Photoshop Elements, avec essai gratuit de 7 jours, peut être amplement suffisant pour la très grande majorité des photographes amateurs, réalisant de la photographie de loisirs, famille, voyages, payasges etc. Plus simple à prendre en mains que Photoshp ou Lightroom, il est aussu plus léger en poids pour l’ordinateur, et il comprend la quasi totalité des fonctionnalités indispensables : recadrage, exposition, tons foncés, tons clairs traitement des fichiers raw etc. et la fameuse assistance numérique artificielle….
– Pour Lightroom, toujours possible mais difficile d’acheter la version physique, sinon il faut en passer par le Cloud, c’est à dire la location pour une durée indéfinie du couple Lightroom CC et Photoshop CC (Créative Cloud) à 23,92€/mois (doublement du tarif fin janvier 2025 !)… C’est ce duo que j’utilise avec XN View en premier pour trier mes prises de vues avant importation dans Lightroom en duo avec Photoshop.
Lightroom demeure un logiciel pertinent pour le catalogage et le traitement efficace en première post production, son système de collections, de copies virtuelles etc… en fait le chouchou de la majorité des photographes professionnels notamment dans leur flux de production, car ces 2 logiciels rassemblent et supplantent largement toutes les fonctionnalités des autres, par contre ils nécessitent un long apprentissage, pour lequel l’aide Adobe intégrée et aussi les innombrables tutoriels instagram, vidéos youtube et formations de Olivier Rocq permettent de comprendre et mettre en pratique une post production phénoménale.
Conditions préférentielles chez Adobe pour le corps enseignant : professeurs, maitres d’écoles, lycéens, étudiants… voir lien juste au dessus en bleu.
– Luminar, a présenté un jour sur son site : “Luminar 4 élève l’édition photographique à de nouveaux sommets. Les outils révolutionnaires et les technologies IA* révèlent un potentiel à couper le souffle pour votre créativité.”
Si avec ça vous n’êtes pas séduit…!?
– Capture One, pas vraiment donné, donné (!) mais un “gratuit” assez complet pour Fuji : Capture One Express.
– Et aussi inPixio, avec les logiciels à l’essai, version démonstration – Un siège à Paris, Inpixio fait partie d’un grand groupe avec un nom plus connu : Avanquest.
inPixio
Photo studio 11, une fois installé, occupe 1Go ! Cela semble un logiciel sympa, l’opération détourage sur un portrait (supprimer le fond) ne m’a pas convaincu, mais je n’ai pas été très loin.
D’autre part il m’a semblé être lent, enfin j’ai ouvert sans problème des fichiers RAW issus d’un Fuji X-T3 et X-T4. Trois icones s’affichent sur le bureau une fois l’installation terminée.
L’intérêt de la version d’essai c’est justement de pouvoir évaluer les fonctionnalités en rapport avec vos besoins et votre budget.
Et comme toujours n’hésitez pas à poser des questions et lire la FAQ du fournisseur, avant d’acheter.
Par exemple comment se passent les mises à jour, payantes ou pas, sont-elles incluses dans l’achat initial ?
Effectivement un bel outil, qui a son prix, vers lequel j’irais peut-être un jour, ou pas.
* IA : Intelligence Artificielle, nom stupide, une machine n’est pas intelligente, je renomme et je nomme : assistance aide numérique artificielle, ou aide numérique artificielle.
encore d’autres logiciels spécifiques pour traiter ses photographies :
– DXO : enfin ! Oui bien que je n’en perçoive pas “l’indispensabilité” par rapport à Affinity ou Lightroom, ce dernier permettant de corriger les aberrations les plus flagrantes comme la distorsion, il reste utilisé par les aficionados de la technique pure (et dure ?), pourquoi pas, car il y en a beaucoup qui ne jurent que par DXO, à chacun son programme !
– PHOTOMATIX : le spécialise de la fusion HDR, le top du top pour le HDR, à tester, c’est particulièrement intéressant…
– Acdsee : très ancien : autrefois très limité, il s’est considérablement enrichi ! (Dans la gamme de prix de Photoshop Element)
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Pour le vidéogramme (!) :
Un logiciel de montage vidéo étonnant, par sa puissance et son accès libre dans sa première version, il faut juste une machine avec de la ram et une bonne carte graphique…: Da Vinci Resolve
Et surtout, le très connu des vlogueurs, open source, efficace, extraordinaire : Kdenlive
Un autre logiciel de montage vidéo, plus accessible, plus intuitif, très utilisé, attention lors de l’achat aux options parfois imposées (et la version gratuite fait un export mp4 etc… avec un filigrane) ! Filmora
Le montage diaporama : Picture To Exe
Liste non exhaustive bien sûr (il y a aussi Adobe première).
Un autre article concernant la formation du Photographe.
Article du 10 février 2019, dernières mise à jour : 24 juin 2025 et 20 janvier 2026.
Solutions de post-production en photographie
4 exemples de post-traitement :
– avant (fichier natif issu du capteur) / après (avec ma post production développement, améliorative, créative et bien sûr subjective !),
Trois en couleurs, un exemple en noir et blanc.

simple donc rapide et efficace, ça change un peu non ?

Plus démonstratif encore, la Chaîne des puys en survol, alignement du nord vers le sud,
La N°5 de ma série Paysages Auvergne en carte postale…

Le phare de Mean-Ruz – Ploumanach – Bretagne

Un noir et blanc contrasté, ça le fait aussi, et hop là !
Je le conçéde, j’ai un peu “arrangé” cette photographie à ma façon pour qu’elle rende “paysage américain”,
alors que nous sommes dans l’Allier ! Mon développement créatif. On aime ou on n’aime pas.
Et qui était avec moi ce jour là pour prétendre que ce n’était pas la vision du réel ? (pour le fichier couleur)
(et entre parenthèses une petite correction de perspectives sur le bâtiment, vu ?)
Et vous, quelle(s) solution(s) utilisez vous ?
Communiquez vos remarques, vos solutions, vos questions avec le bloc commentaires ci-dessous ou par mail à :
contact@formation-photo-auvergne.fr
outils post-production photographie










